Les troubadours de l'an 2000
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Monsieur le Directeur de la R.A.T.P Dans les années 1990, des négociations avaient eu lieu entre la direction de la R.A.T.P et la ’’ Guilde des artistes du métro’' Il s’en est avéré qu’un accord avait été conclu, mais jamais appliqué.Sur cet accord il était spécifié que des musiciens pouvaient jouer dans les rames sous certaines conditions: * Jouer uniquement dans le seul wagon par rame qui leurs sont autorisé * Ne pas jouer si le wagon est trop rempli. * Rester courtois et poli avec les voyageurs, même si ceux-ci présententdes attitudes belliqueuses et désagréables envers les musiciens. * Déclarer leurs identités et leurs présences auprès des autorités de la R.A.T.P * De s’acquitter de leurs titres de transport. * S’arrêter de jouer, lorsque le conducteur de la rame lance une annonce de service, et ou des informations aux voyageurs. Notre association se met à votre entière disposition pour renégocier ces accords, qui n’ont jamais été signés. Nous souhaitons que les musiciens qui animeront les wagons qui leurs seront accordés, obtiennent le statut de profession libérale, c’est-à-dire qu’ils auront le droit de déclarer leurs gains aux impôts, de cotiser à la sécurité sociale et à l’urssaf. Ainsi de nombreux emplois seraient créés.
Sauf durant les affluences, jouer de la musique dans un wagon de métro n’est ni un délit, ni une infraction, puisque celà ne dérange personne. Ne peut déranger le sommeil des voyageurs, car le métro n’est pas un hôtel Dans l’attente d’une diligente réponse de votre part, Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, nos sincères et cordiales salutations.
Les troubadours de l’an 2OOO
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