Les troubadours de l'an 2000
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LA VIE DES TROUBADOURS A TRAVERS LES EPOQUES

Du temps de la préhistoire, les premiers hommes ont commencé à taper sur tout ce qu’ils trouvaient de sonore, pour y réaliser un rythme qui allait les faire danser. En ce temps jadis, ils avaient découvert les vertus thérapeutique de la danse. Ces rythmes étaient accompagnés de cris souvent scandés, un exutoire indispensable pour leur détente et leur équilibre. Bien plus tard ils découvrirent qu’une succession de cris pouvaient donner une mélodie. Ainsi accompagnée celle-ci donnait un attrait nouveau à leurs danses. Ces mélodies étaient des onomatopées imitatrices de leurs vies quotidiennes, ou d’évènements vécus qu’ils transmettaient à la jeune génération de leurs tribus. Lorsque l’homme a commencer à parler, il eut bien plus tard l’idée de mettre des mots sur chaque notes des cris scandés. Puis il s’amusa à faire une phrase, puis à raconter une histoire courte sur ces sons grossiers. Ainsi la première chanson était née. Oh bien sur il n’y avait qu’une mélodie, un rythme et des paroles, qui rapportaient un récit, mais cette nouveauté a émerveillé , amusé, diverti l’humanité durant des millénaires.

Bien plus tard à l’aube de l’antiquité, les premiers instruments de musique tel que la lire ont fait leurs apparitions. Des instruments comme les mirlitons et les crécelles étaient fabriqués avec du bois et de la pelure d’oignon, ou avec des bambous comme la flûte de pan par exemple. Bien plus tard sont apparus les instruments à cordes comme le luth, le dulcimer, la harpe, la cithare, et les instruments à vent comme le cor et la flûte, et des instruments à peau pour la percussion

Pour agrémenter les chansons, l’homme a eu l’idée de chanter autrement qu’à l’u Il a ainsi découvert que l’on pouvait chanter à la tierce, à la quinté quinte, et même à la septième et à la quarte. Ainsi il lui fut plus commode pour lui de découvrir l’harmonie. Les instruments à cordes comme le luth, permettait de réaliser un accord. En succédant une suite d’accord l’homme a découvert l’harmonie, qui rendait les chansons plus attrayantes. Bien plus tard l’homme adapta le rythme sur l’harmonie, il pouvait ainsi s’accompagner en chantant, et se produire seul sur les places publiques.

Ce n’est qu’au XVIIème siècle à l’apparition de la musique baroque, que la musique à réellement fait des progrès. Le XVIIIème siècle la grande musique à fait sa révolution grâce à notamment MOZART qui fut le plus grand de tous les grands compositeurs de son époque.

Et les troubadours dans tout cela ? Et bien ils ont fait leurs apparitions lorsque les systèmes monétaires sont apparus eux aussi. Ils voyageaient de village en village, et colportaient les nouvelles des villages voisins, et des régions voisines. Attention ! Il ne faut pas les confondre avec les trouvères, qui se produisaient principalement chez les seigneurs, dans le centre de la France, tandis que les troubadours étaient chez les seigneurs au sud de la France. Les troubadours étaient souvent appelés ménestrels au moyen âge, lorsqu’ils ne trouvaient pas leurs places chez les seigneurs. Ne pas confondre avec les saltimbanques, qui en plus de la musique, des chansons, des contes et des poésies, faisant souvent des numéros de cascades, d’acrobaties, et ne se produisaient jamais seul, il faisait partie d’une compagnie tel qu’un cirque.

Les ménestrels véhiculaient des idées contestataires, de révoltes, et leurs chansons, leurs poésies, leurs contes avaient des tournures comiques et caricaturales des seigneurs et du roi. C’est grâce au ménestrels que le peuple a pris la Bastille. En résumé les ménestrels bien que dotés de talents, étaient bannis des seigneurs et du roi. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils ne pouvaient rester plus d’une journée dans un même village, par crainte d’être rattrapés par la maréchaussée. Contrairement à aujourd’hui, ces gens étaient bien vus par le peuple et par les paysans qui voyaient en eux un exutoire à leurs révoltes. Contrairement aux troubadours et aux trouvères qui étaient les bouffons des seigneurs et du roi, les ménestrels étaient libres dans l’exercice de leurs arts. Donc leurs talents n’étaient pas bridés, et ainsi s’avéraient être les meilleurs artistes. Par contre troubadours et trouvères étaient contraints à se soumettre à ce que les seigneurs et le roi avaient envie d’entendre. Donc pas de liberté d’expression. Et leur talent en a compati.

A toutes les époques il a fallu choisir entre la liberté d’expression avec le talent et la misère, ou se soumettre à l’art mercantile et vivre riche comme un bouffon

Que la vie est cruelle, pour les musiciens des ruelles. A toutes les époques, la chasse aux artistes marginaux existaient. Mais bien souvent la force publique à toujours fermer les yeux sur cette interdiction, du moment que les artistes ne troublaient pas l’ordre publique. Si vous ne réveillez pas les riverains en pleine nuit et que vous n’insultez et n’agressez personne, la police s’occupait de choses plus importantes que les artistes marginaux. Mais aujourd’hui plus que jamais il est pratiquement impossible d’exercer son talent dans la rue et les métro. Pas moyen d’y échapper. Essayez donc de prendre un instrument de musique et de vous installer dans un endroit pour jouer. Prenez votre montre et remarquez l’heure où vous commencez à jouer. Si vous arrivez à jouer pendant plus d’un quart d’heure, ce sera vraiment le miracle. Eh oui ! Les créateurs et les génies ont toujours été mal vu, mais aujourd’hui les records sont battus. Même sous l’occupation allemande l’interdiction n’était pas aussi suivi. Il fallait dire qu’en ce temps là, les allemands étaient beaucoup plus occupés à traquer les forces judéo maçonniques, qu’un vieillard qui jouait la marseillaise sur son violon. Cette comparaison pour en conclure que la répression anti artistes marginaux est plus forte dans notre pseudo démocratie, que dans des dictatures. Il y a bien un problème, le monde est à l’envers. Les dealers et les délinquants sont moins puni que celui qui ose jouer de la musique dans la rue ou dans le métro. Il y a des aberrations qui sont intolérables.

Sarkozy disait:

A force de tolérer l’intolérable, on finit par accepter l’inacceptable .
Il faudra qu’il se penche sur le cas des artistes marginaux.
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